Les risques des faux ongles

                                       

Connaissez-vous les risques de la pratique des faux ongles ?

Gel ou résine ? L’été est une période idéale pour sublimer ses ongles, et ces deux méthodes sont aujourd’hui plébiscitées par de nombreuses femmes. A cette occasion, l’Agence du médicament (ANSM) rappelle certaines règles pour éviter de les endommager.

Les faux ongles, comme chacun sait, ne consistent plus seulement à fixer une capsule en matière plastique, qui sera ensuite limée pour être ajustée à la longueur souhaitée, ou à coller des petits bouts de tissus de fibre de verre. Deux autres techniques ont aujourd’hui le vent en poupe chez les professionnels : la résine auto-durcisseurs et le gel durcissant sous UV (ultraviolets).

Or, si toutes ces méthodes ont un point commun, c’est bien celui-ci : «dans tous les cas, il faut que le professionnel dépose les produits à la stricte limite de l’ongle et des cuticules (sans les recouvrir) pour éviter tout décollement de l’ongle naturel», souligne l’ANSM. Sinon ? «Il peut survenir une inflammation locale, une chute de l’ongle naturel, voire éventuellement des paresthésies au bout des doigts (sensibilité anormale de la peau)».

 

1)  Chute de l'ongle, inflammation, allergies

Pour retirer l’ongle artificiel, l’agence rappelle qu’il faut utiliser un solvant, «le plus souvent l’acétone en cas d’utilisation de résine », tandis que, pour les ongles posés avec du gel, il convient d’avoir recours à une lime et de la manier avec délicatesse… «Un limage trop agressif entraîne une fragilisation de l’ongle qui peut se manifester par un décollement», avertit l’ANSM.

La liste des désagréments n’est pas close. Des allergies au gel, à la colle ou à la résine sont toujours possibles. Elles apparaissent sous la forme de rougeurs avec des démangeaisons ou des sensations de brûlure, autour des ongles, voire sur le visage, au niveau des paupières, ajoute l’Agence. Dans le pire des cas, l’ongle naturel finit par se décoller…

La possibilité d’une infection de l’ongle sous la prothèse est aussi évoquée. L’ongle change alors de couleur, virant vers le jaune ou le verdâtre. «Il s’agit le plus souvent d’une mycose (affection due à un champignon tel qu’une levure candida)», précise l’agence. Pour éviter ces complications, celle-ci recommande d’éviter de se souiller les mains avec les instruments et les produits durant le temps de polymérisation. Enfin, il est rappelé que le port des ongles artificiels sur une longue période peut fragiliser les ongles naturels. «Après le port d’ongles artificiels pendant 3 ou 4 mois, il est préférable de garder une période d’un mois avant d’en reposer à nouveau», conseille l’ANSM.

Les maladies connues :

-Le décollement de l'ongle

-Intoxication 

-Faux ongles et eczéma 

-Risque d'infection

-Faux ongles et cancer 

2) Déconseillé en cas d’accouchement

Ces extensions sont d’ailleurs déconseillées aux moins de 16 ans, dont les ongles n’ont pas encore atteint la maturité complète, aux femmes enceintes et à toute personne ayant des ongles fragiles ou malades (psoriasis, mycose). En cas d'intervention chirurgicale ou lors d’un accouchement, elles sont incompatibles avec la pose d’un appareil mesurant l’oxygène du sang. Elles sont aussi une source potentielle de contamination bactérienne de soignant à patient.

La pratique n’est donc pas sans risques. C’est pourquoi, selon l’Agence du médicament, seuls des professionnels doivent réaliser la pose, c’est-à-dire «les esthéticiennes et/ou les personnes titulaires d’un certificat de qualification professionnelle de styliste ongulaire».

 

Notre conseil: Ayez recours aux faux ongles que dans des circonstances particulières et donc rares : à Noël, pour votre fête d'anniversaire, à un mariage, etc. Autrement dit, porter de faux ongles doit rester exceptionnel.

Connaissez-vous les risques de la pratique des faux ongles ?

Gel ou résine ? L’été est une période idéale pour sublimer ses ongles, et ces deux méthodes sont aujourd’hui plébiscitées par de nombreuses femmes. A cette occasion, l’Agence du médicament (ANSM) rappelle certaines règles pour éviter de les endommager.

Les faux ongles, comme chacun sait, ne consistent plus seulement à fixer une capsule en matière plastique, qui sera ensuite limée pour être ajustée à la longueur souhaitée, ou à coller des petits bouts de tissus de fibre de verre. Deux autres techniques ont aujourd’hui le vent en poupe chez les professionnels : la résine auto-durcisseurs et le gel durcissant sous UV (ultraviolets).

Or, si toutes ces méthodes ont un point commun, c’est bien celui-ci : «dans tous les cas, il faut que le professionnel dépose les produits à la stricte limite de l’ongle et des cuticules (sans les recouvrir) pour éviter tout décollement de l’ongle naturel», souligne l’ANSM. Sinon ? «Il peut survenir une inflammation locale, une chute de l’ongle naturel, voire éventuellement des paresthésies au bout des doigts (sensibilité anormale de la peau)».

 

3) Chute de l'ongle, inflammation, allergies

Pour retirer l’ongle artificiel, l’agence rappelle qu’il faut utiliser un solvant, «le plus souvent l’acétone en cas d’utilisation de résine », tandis que, pour les ongles posés avec du gel, il convient d’avoir recours à une lime et de la manier avec délicatesse… «Un limage trop agressif entraîne une fragilisation de l’ongle qui peut se manifester par un décollement», avertit l’ANSM.

La liste des désagréments n’est pas close. Des allergies au gel, à la colle ou à la résine sont toujours possibles. Elles apparaissent sous la forme de rougeurs avec des démangeaisons ou des sensations de brûlure, autour des ongles, voire sur le visage, au niveau des paupières, ajoute l’Agence. Dans le pire des cas, l’ongle naturel finit par se décoller…

La possibilité d’une infection de l’ongle sous la prothèse est aussi évoquée. L’ongle change alors de couleur, virant vers le jaune ou le verdâtre. «Il s’agit le plus souvent d’une mycose (affection due à un champignon tel qu’une levure candida)», précise l’agence. Pour éviter ces complications, celle-ci recommande d’éviter de se souiller les mains avec les instruments et les produits durant le temps de polymérisation. Enfin, il est rappelé que le port des ongles artificiels sur une longue période peut fragiliser les ongles naturels. «Après le port d’ongles artificiels pendant 3 ou 4 mois, il est préférable de garder une période d’un mois avant d’en reposer à nouveau», conseille l’ANSM.

Les maladies connues :

-Le décollement de l'ongle

-Intoxication 

-Faux ongles et eczéma 

-Risque d'infection

-Faux ongles et cancer 

4) Déconseillé en cas d’accouchement

Ces extensions sont d’ailleurs déconseillées aux moins de 16 ans, dont les ongles n’ont pas encore atteint la maturité complète, aux femmes enceintes et à toute personne ayant des ongles fragiles ou malades (psoriasis, mycose). En cas d'intervention chirurgicale ou lors d’un accouchement, elles sont incompatibles avec la pose d’un appareil mesurant l’oxygène du sang. Elles sont aussi une source potentielle de contamination bactérienne de soignant à patient.

La pratique n’est donc pas sans risques. C’est pourquoi, selon l’Agence du médicament, seuls des professionnels doivent réaliser la pose, c’est-à-dire «les esthéticiennes et/ou les personnes titulaires d’un certificat de qualification professionnelle de styliste ongulaire».

 

Notre conseil: Ayez recours aux faux ongles que dans des circonstances particulières et donc rares : à Noël, pour votre fête d'anniversaire, à un mariage, etc. Autrement dit, porter de faux ongles doit rester exceptionnel.

1 Comments

    • Avatar
      justine
      août 12, 2019

      c'est déja bien connu comme risque professionnel des esthéticiennes ! : http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=396

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